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Des actions concrètes pour réduire les déchets à l’échelle de l’Eurométropole

Territoire zéro déchet et zéro gaspillage, à terme, l’Eurométropole de Strasbourg déploie des actions de proximité pour trouver des solutions concrètes, impliquant les 33 communes, des associations et les habitants.

Depuis janvier 2016, l’Eurométropole de Strasbourg est impliquée dans une démarche de territoire zéro déchet zéro gaspillage. De nouvelles actions sont en cours de mise en place, dont une décidée lors de la Commission permanente du 23 février.

Il s’agit de réduire via le réemploi ou la réutilisation de mobiliers déclassés de la collectivité et des communes membres, le déploiement de "cafés-réparation" et de la récupération du matériel informatique auprès des particuliers.

La première action est menée avec l’association Banque de l’objet, qui récupère les mobiliers dont l’Eurométropole souhaite se défaire ; elle sollicite désormais toutes les communes pour faire de même. A noter que la Banque de l’objet est également en relations avec des entreprises privées. Outre la lutte contre le gaspillage, elle favorise le réemploi de proximité des mobiliers encore utilisables. Une convention a été signée entre l’Eurométropole et cette association.

Le développement de cafés-réparation à l’échelle de toutes les communes de l’agglomération est l’enjeu de la deuxième action. Le principe est de créer des lieux où chacun peut apporter un objet à réparer, même sans disposer de la moindre compétence ni outillage et où des associations créeront un contexte pour permettre la remise en état des objets apportés, si possible. Des budgets sont prévus pour accompagner les associations porteuses de projets dans les quartiers et communes (maximum 6 000 € par structure).

Enfin, la récupération et le réemploi des matériels informatiques des particuliers habitants l’Eurométropole sont étudiés dans le but de structurer le démantèlement de ces appareils grands consommateurs de ressources naturelles. Le développement d’un marché de l’occasion sur ces objets technologiques est envisagé, avec notamment dans une perspective sociale de remise en marché d’appareils encore en état, mais déclassés par les phénomènes d’obsolescence programmée.