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Publié le 28/05/2019 - Modifié le 04/07/2019

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La vidéo-verbalisation officiellement lancée

Transport, déplacement , Sécurité publique

Depuis le 27 mai, certaines infractions routières peuvent être relevées via les caméras de circulation.

Le fonctionnement est simple, mais efficace. Depuis le 27 mai, des agents de la police municipale s’appuient sur les 143 caméras du Système d’information et de régulation automatique de la circulation (Sirac), pour constater les infractions. Ils relèvent les numéros de plaque d’immatriculation et génèrent ensuite des amendes. Les contrevenants reçoivent le PV directement à la maison.

L’objectif est clair : il s’agit "d’inviter les automobilistes à se conformer aux règles et à sécuriser la circulation sur la voie publique, avec une attention toute particulière portée à la protection des modes les plus fragiles, comme les piétons et les cyclistes", indique le maire, Roland Ries.

Pistes cyclables et voies de bus

Les infractions qui seront sanctionnées dans un premier temps concerneront le stationnement interdit et gênant (à hauteur de 135 euros), notamment sur les pistes cyclables, et la circulation dans les voies de bus. Dans un second temps, après une phase de communication et de sensibilisation du public, c’est le non-respect des sas vélo aux feux tricolores qui sera également sanctionné (à hauteur de 35 euros).

"L’accidentologie remonte ces dernières année et il n’est plus question de cautionner cela ", souligne Jean-Baptiste Gernet, adjoint au maire en charge des modes de déplacement alternatifs.

Pour y parvenir, les agents de la police municipale ont été spécialement formés pour assurer la vidéo-verbalisation. "Cela permettra aussi de redéployer les forces policières, qui pourront ainsi être réaffectées ailleurs dans la ville tout en répondant plus rapidement et plus efficacement aux besoins", complète Jean-Baptiste Mathieu, conseiller municipal délégué en charge de la sécurité.

Véronique Kolb
Photo Jérôme Dorkel