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Publié le 13/05/2019 - Modifié le 17/06/2019

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Manger végétarien, c’est bon pour la planète et le portefeuille

Enfance, éducation , Environnement

A Strasbourg, à la rentrée scolaire, les menus végétariens coûteront 30 centimes de moins dans les écoles primaires.

A l’heure actuelle, environ 440 repas sur les 11000 servis quotidiennement dans les écoles primaires strasbourgeoises sont végétariens. Dès la rentrée scolaire de septembre, la Ville espère favoriser ce choix alimentaire grâce à une baisse de prix de 30 centimes sur ce type de menus.

 

Les parents d’élèves ont jusqu’à la fin de l'été pour opter pour le repas végétarien. Si, finalement, ce choix ne leur convient plus, ils auront la possibilité de changer en cours d’année pour repasser sur un menu classique.

 

Une politique environnementale bien ancrée

 

" La Ville propose des menus végétariens depuis les années 90", explique Françoise Buffet, adjointe au maire en charge de la vie scolaire et de l’action éducative. " En baissant le tarif du menu végétarien, nous accompagnons une demande forte et surtout nous souhaitons l’amplifier. "

 

A l'école Schoepflin, à l’heure du déjeuner, dans les assiettes il y a des pommes dauphines, du chou-fleur et une crêpe aux champignons. Aucune trace de viande. Pas de quoi déstabiliser Léna, 7 ans. " On en a parlé avec la maîtresse. Il vaut mieux manger des légumes plutôt que des animaux ", raconte la jeune fille.

 

Les menus végétariens sont un petit coup de pouce pour la planète. Et à Strasbourg, ces habitudes alimentaires sont ancrées dans les esprits grâce à l’opération « Un repas bon pour la planète » qui a lieu une fois par mois.

 

Trois diététiciennes veillent à ce que les enfants qui optent pour les menus végétariens aient tous les apports nutritionnels nécessaires à leur croissance. "On remplace la viande et le poisson par d’autres protéines contenus dans les légumineuses, les céréales mais aussi les laitages ou les œufs ", détaille Virginie Berling, diététicienne à la Ville de Strasbourg.

 

 

Sophie Cambra

Photo Jérôme Dorkel