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    • Du 25 avril 2026 15h au 26 avril 2026 18h30

    Nitassinan, projet photographique mené par Yann Datessen de 2022 à 2025, propose une exploration documentaire de sept réserves de la nation innue réparties entre le Québec et le Labrador. Le terme « Nitassinan », qui signifie « notre terre » en langue innue, renvoie à un territoire ancestral habité depuis plus de 10000 ans. Yann Datessen adopte une posture d’immersion prolongée au sein des communautés. Son approche, fondée sur l’écoute et la temporalité longue, vise à produire un corpus visuel qui documente les mutations sociales, les continuités culturelles et les enjeux de transmission. Conçu en collaboration avec le musée ilnu de Mashteuiatsh — où seront conservées les archives du projet — Nitassinan participe à une réflexion sur les formes de représentation des peuples autochtones et sur les conditions d’une mémoire visuelle partagée, entre histoire, identité et souveraineté narrative.

    Nitassinan - Yann Datessen

    Exposition longue

    Du 31.01.26 au 26.04.26

    Stimultania - Strasbourg

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    • Le 05 septembre 2026

    Membre du collectif Tendance Floue, Alain Willaume développe, aux marges des courants dominants du documentaire, une œuvre faite d’images énigmatiques qui font récit de la tension et de la vulnérabilité du monde et des humains qui l’habitent.

    Durant sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il a confronté aux lumières de l’hiver japonais les incertaines notions de wabi et de sabi. Soleil caché, la série photographique née de ce séjour, dessine le territoire d’un XXIe siècle vacillant et parcourt les méandres fiévreux d’un Japon “sans soleil”. Ce travail sur la béance et la beauté, ponctué de silhouettes énigmatiques, est nourri du tremblement des certitudes, dans les ondes d’une mystérieuse puissance tellurique.

    L’ensemble de la sérié sera publié en 2026 par l’Atelier EXB et fera l’objet d’une exposition itinérante au sein du Réseau Diagonal, pilotée par le pôle de photographie Stimultania (Strasbourg) et avec le soutien technique du Musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Un intriguant boro d’enfant, acquis sur un marché aux puces de Kyoto, accompagnera les expositions.

    NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est le fruit du travail qu’Alain Willaume a entrepris durant l’hiver 2024 au cours de sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto.

    Construit autour d’un énigmatique et poignante veste d’enfant, NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est composé de paysages marqués de failles et de secousses, ponctué de silhouettes énigmatiques – oracles ? vigies ? rescapés ?

    Ce Winterreise cerne, dans les méandres d’un Japon crépusculaire, le territoire d’un XXIe siècle vacillant. Aux marges d’un territoire mental mais indubitablement réel, c’est dans les plis des basses lumières d’hiver que guette le vacillement des certitudes. Ce travail sur la béance se nourrit des ondes brouillées d’une puissance tellurique porteuse de désastres et de mythes millénaires.

    Fruit d’une collecte d’indices, de mirages et de faits, le portrait-robot d’un pays-gouffre surgit de l’ombre, de la beauté et du matériau informe de la réalité. Cette suite d’images, montée telle un film imaginaire, s’éveille à l’existence de notions indicibles, lointaines et pourtant familières telles ce petit boro dont la puissance trouble et l’extrême fragilité évoquent dans un même élan le froid, la catastrophe et le dénuement les plus extrêmes mais également l’amour porté par des générations de mères repriseuses qui ont ainsi su préserver un peu de réconfort pour leur enfant.

    Parti à la poursuite d’une chimère insaisissable (la représentation photographique des concepts de wabi et de sabi) Alain Willaume dresse à l’arrivée le portrait mélancolique d’un pays âpre et en proie aux secousses telluriques et aux incessants vacillements des certitudes.

    Entre énigmes, fulgurances ou sentiment de catastrophe, les images de NUL SOLEIL. MAIS LE FEU esquissent un atlas d’incertitudes qui ouvre une béance en écho à l’immatérialité wabi-sabi. Les récents tremblements de la terre qui ont lieu au Japon durant le séjour du photographe semblent avoir affecté la « peau » même de ces images et ravivé le sentiment de vulnérabilité que les aveuglements de l’Anthropocène tentent encore de masquer… L’ombre inquiète du monde à venir demeure et la perspective wabi-sabi nous engage à nous confronter au paradoxe de la beauté de l’imperfection. L’œuvre du photographe est sciemment habitée d’ambiguïtés sémantiques, de glissements de forme et de sens et d’imperfections formelles. Cette conscience de la distance avec la réalité et son attrait pour l’ombre pourraient peut-être résumer à la fois son approche artistique et expliquer son attirance vers cette « zone floue » propice au questionnement, qui n’entrave pas la connaissance mais au contraire l’élargit.

    NUL SOLEIL. MAIS LE FEU

    Exposition longue

    Du 22.05.26 au 05.09.26

    Stimultania - Strasbourg

  • Prochaines dates

    • Le 22 mai 2026 de 18h à 22h

    Membre du collectif Tendance Floue, Alain Willaume développe, aux marges des courants dominants du documentaire, une œuvre faite d’images énigmatiques qui font récit de la tension et de la vulnérabilité du monde et des humains qui l’habitent.

    Durant sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il a confronté aux lumières de l’hiver japonais les incertaines notions de wabi et de sabi. Soleil caché, la série photographique née de ce séjour, dessine le territoire d’un XXIe siècle vacillant et parcourt les méandres fiévreux d’un Japon “sans soleil”. Ce travail sur la béance et la beauté, ponctué de silhouettes énigmatiques, est nourri du tremblement des certitudes, dans les ondes d’une mystérieuse puissance tellurique.

    L’ensemble de la sérié sera publié en 2026 par l’Atelier EXB et fera l’objet d’une exposition itinérante au sein du Réseau Diagonal, pilotée par le pôle de photographie Stimultania (Strasbourg) et avec le soutien technique du Musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Un intriguant boro d’enfant, acquis sur un marché aux puces de Kyoto, accompagnera les expositions.

    NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est le fruit du travail qu’Alain Willaume a entrepris durant l’hiver 2024 au cours de sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto.

    Construit autour d’un énigmatique et poignante veste d’enfant, NUL SOLEIL. MAIS LE FEU est composé de paysages marqués de failles et de secousses, ponctué de silhouettes énigmatiques – oracles ? vigies ? rescapés ?

    Ce Winterreise cerne, dans les méandres d’un Japon crépusculaire, le territoire d’un XXIe siècle vacillant. Aux marges d’un territoire mental mais indubitablement réel, c’est dans les plis des basses lumières d’hiver que guette le vacillement des certitudes. Ce travail sur la béance se nourrit des ondes brouillées d’une puissance tellurique porteuse de désastres et de mythes millénaires.

    Fruit d’une collecte d’indices, de mirages et de faits, le portrait-robot d’un pays-gouffre surgit de l’ombre, de la beauté et du matériau informe de la réalité. Cette suite d’images, montée telle un film imaginaire, s’éveille à l’existence de notions indicibles, lointaines et pourtant familières telles ce petit boro dont la puissance trouble et l’extrême fragilité évoquent dans un même élan le froid, la catastrophe et le dénuement les plus extrêmes mais également l’amour porté par des générations de mères repriseuses qui ont ainsi su préserver un peu de réconfort pour leur enfant.

    Parti à la poursuite d’une chimère insaisissable (la représentation photographique des concepts de wabi et de sabi) Alain Willaume dresse à l’arrivée le portrait mélancolique d’un pays âpre et en proie aux secousses telluriques et aux incessants vacillements des certitudes.

    Entre énigmes, fulgurances ou sentiment de catastrophe, les images de NUL SOLEIL. MAIS LE FEU esquissent un atlas d’incertitudes qui ouvre une béance en écho à l’immatérialité wabi-sabi. Les récents tremblements de la terre qui ont lieu au Japon durant le séjour du photographe semblent avoir affecté la « peau » même de ces images et ravivé le sentiment de vulnérabilité que les aveuglements de l’Anthropocène tentent encore de masquer… L’ombre inquiète du monde à venir demeure et la perspective wabi-sabi nous engage à nous confronter au paradoxe de la beauté de l’imperfection. L’œuvre du photographe est sciemment habitée d’ambiguïtés sémantiques, de glissements de forme et de sens et d’imperfections formelles. Cette conscience de la distance avec la réalité et son attrait pour l’ombre pourraient peut-être résumer à la fois son approche artistique et expliquer son attirance vers cette « zone floue » propice au questionnement, qui n’entrave pas la connaissance mais au contraire l’élargit.

    NUL SOLEIL. MAIS LE FEU

    Avant-première, vernissage, inauguration - Exposition, installation

    Le 22.05.26

    Stimultania - Strasbourg