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  • Prochaines dates

    • Le 27 mars 2026 de 18h à 20h

    Chloé Jafé est une artiste photographe formée à l’École de Condé à Lyon et au Central Saint Martin College of Art à Londres. Après avoir travaillé au bureau de Magnum Photos à Londres, elle emménage au Japon en 2013 où elle entame le reportage I give you my life, premier volet de sa trilogie japonaise Sakasa. Embauchée comme hôtesse dans un bar de nuit à Ginza, elle plonge au cœur de l’univers des femmes de Yakuzas à Tokyo. Son exploration photographique les met en lumière, elles qui vivent en marge de la société japonaise, n’ont ni droits, ni pouvoirs, ni considération. Au fil des images, on découvre les entrelacs du romanesque et du corps, la chair tatouée. Ces photos sont un hommage à ces femmes de l’ombre, ici dévoilées et sublimées.

    Sa recherche sur le Japon se poursuit avec Okinawa mon amour. Ce deuxième chapitre, entre conte et journal intime, est une immersion dans les recoins les plus alternatifs de l’île, ancienne colonie militaire américaine. La photographe ne se met pas ici en quête de sujets remarquables, mais se laisse transporter par les rencontres. Elle photographie les habitant·es de l’île et particulièrement les femmes, mais aussi l’homme dont elle est alors amoureuse. Il en résulte un magnifique portait transgénérationnel, à la fois tendre et plein de détresse.

    Le troisième volet, How I met Jiro, explore le quotidien des habitant·es du quartier de Kamagasaki dans l’ouest d’Osaka, interrogeant leurs relations ambiguës avec la société, sans jamais les juger. Les images donnent à voir la précarité, le désordre mais aussi la vie. Ici la marge devient espace de résistance, lieu radical de possibles, de création et non de soumission.

    Ces séries portent ensemble un regard sans filtre sur le pays de la pudeur, par une approche à la fois poétique et réaliste. Les trois volets de Sakasa composent un tableau puissant et anticonformiste du Japon, un renversement du point de vue qui résonne comme une ode, un hommage à ces vies vécues ouvertement et librement, à tous ceux et celles qui composent la société mais que la société ignore. En conjuguant expression artistique et documentaire, par leur approche profondément humaine, les images de Chloé Jafé trouvent toute leur force dans leur persistance à montrer les corps comme instruments d’expression de soi et de liberté.

    Vernissage : À fleur de peau

    Avant-première, vernissage, inauguration - Exposition, installation

    Le 27.03.26

    La Chambre - Strasbourg

  • Prochaines dates

    • Le 28 mars 2026 de 14h à 19h
    • Le 29 mars 2026 de 15h à 19h
    • Le 01 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 02 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 03 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 04 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 05 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 08 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 09 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 10 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 11 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 12 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 15 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 16 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 17 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 18 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 19 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 22 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 23 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 24 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 25 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 26 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 29 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 30 avril 2026 de 15h à 19h
    • Le 01 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 02 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 03 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 06 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 07 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 08 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 09 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 10 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 13 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 14 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 15 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 16 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 17 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 20 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 21 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 22 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 23 mai 2026 de 15h à 19h
    • Le 24 mai 2026 de 15h à 19h

    Chloé Jafé est une artiste photographe formée à l’École de Condé à Lyon et au Central Saint Martin College of Art à Londres. Après avoir travaillé au bureau de Magnum Photos à Londres, elle emménage au Japon en 2013 où elle entame le reportage I give you my life, premier volet de sa trilogie japonaise Sakasa. Embauchée comme hôtesse dans un bar de nuit à Ginza, elle plonge au cœur de l’univers des femmes de Yakuzas à Tokyo. Son exploration photographique les met en lumière, elles qui vivent en marge de la société japonaise, n’ont ni droits, ni pouvoirs, ni considération. Au fil des images, on découvre les entrelacs du romanesque et du corps, la chair tatouée. Ces photos sont un hommage à ces femmes de l’ombre, ici dévoilées et sublimées.

    Sa recherche sur le Japon se poursuit avec Okinawa mon amour. Ce deuxième chapitre, entre conte et journal intime, est une immersion dans les recoins les plus alternatifs de l’île, ancienne colonie militaire américaine. La photographe ne se met pas ici en quête de sujets remarquables, mais se laisse transporter par les rencontres. Elle photographie les habitant·es de l’île et particulièrement les femmes, mais aussi l’homme dont elle est alors amoureuse. Il en résulte un magnifique portait transgénérationnel, à la fois tendre et plein de détresse.

    Le troisième volet, How I met Jiro, explore le quotidien des habitant·es du quartier de Kamagasaki dans l’ouest d’Osaka, interrogeant leurs relations ambiguës avec la société, sans jamais les juger. Les images donnent à voir la précarité, le désordre mais aussi la vie. Ici la marge devient espace de résistance, lieu radical de possibles, de création et non de soumission.

    Ces séries portent ensemble un regard sans filtre sur le pays de la pudeur, par une approche à la fois poétique et réaliste. Les trois volets de Sakasa composent un tableau puissant et anticonformiste du Japon, un renversement du point de vue qui résonne comme une ode, un hommage à ces vies vécues ouvertement et librement, à tous ceux et celles qui composent la société mais que la société ignore. En conjuguant expression artistique et documentaire, par leur approche profondément humaine, les images de Chloé Jafé trouvent toute leur force dans leur persistance à montrer les corps comme instruments d’expression de soi et de liberté.

    À fleur de peau - CHLOÉ JAFÉ

    Exposition longue

    Du 28.03.26 au 24.05.26

    La Chambre - Strasbourg

  • Prochaines dates

    • Le 26 juin 2026 de 18h à 20h

    Emma Cossée Cruz s’intéresse aux équipements, ceux qui interagissent avec le corps humain, qu’ils en soient extension, réceptacle ou support. Ses premières réalisations s’attardent sur les agrès sportifs installés dans l’espace public à Buenos Aires. Le vivant y trouve alors encore sa place. Puis, progressivement effacé, il subsiste dans les marques d’usure, ses empreintes en négatif, ses doublures inanimées.

    Artiste franco-chilienne installée à Marseille, Emma Cossée Cruz aime à investir des lieux et des rencontres. Retenue dans le cadre du programme d’accompagnement des jeunes auteur·es de La Chambre, elle réalise et expose À bout de bras, une série photographique sur les objets des centres de rééducation physique. Elle prolonge sa présence à Strasbourg en y menant des ateliers photo. Naît alors le désir d’approcher des équipes de recherche investies dans le développement de dispositifs médicaux numériques. Accueillie en leur sein en résidence, elle pénètre des univers de travail à la fois familiers et déroutants, où tout s’écrit et se conçoit en lignes de code. Elle découvre des jumeaux numériques, modèles virtuels d’un objet ou sujet physique. Les chercheur·euses les nomment « fantômes ». Ils apparaissent çà et là sous forme de simulation anatomique, incarnations en silicone de leur version chiffrée.

    De ses face à face avec la machine, Emma Cossée Cruz tire des images imposantes, majestueuses, dont elle casse le style hiératique en jouant de la fragilité des supports. Poursuivant ses expérimentations précédentes, elle réalise des transferts sur feuille de plâtre et travaille le tissu dans sa transparence. Les représentations ainsi obtenues vacillent entre vestiges du passé et incarnations d’un futur.

    S’il s’ancre à l’origine dans une expérience personnelle, celle de la réparation des corps, le travail d’Emma Cossée Cruz évolue vers un regard sur les technologies numériques. Subrepticement, il interroge la place de ces technologies dans notre société, le rapport que les humains entretiennent avec elles, entre création et dépendance, inquiétude et fascination.

    Fermeture estivale
    du 03 au 23.08.26

     

    Vernissage : In silico

    Avant-première, vernissage, inauguration - Exposition, installation

    Le 26.06.26

    La Chambre - Strasbourg

  • Prochaines dates

    • Le 27 juin 2026
    • Le 28 juin 2026
    • Le 01 juillet 2026
    • Le 02 juillet 2026
    • Le 03 juillet 2026
    • Le 04 juillet 2026
    • Le 05 juillet 2026
    • Le 08 juillet 2026
    • Le 09 juillet 2026
    • Le 10 juillet 2026
    • Le 11 juillet 2026
    • Le 12 juillet 2026
    • Le 15 juillet 2026
    • Le 16 juillet 2026
    • Le 17 juillet 2026
    • Le 18 juillet 2026
    • Le 19 juillet 2026
    • Le 22 juillet 2026
    • Le 23 juillet 2026
    • Le 24 juillet 2026
    • Le 25 juillet 2026
    • Le 26 juillet 2026
    • Le 29 juillet 2026
    • Le 30 juillet 2026
    • Le 31 juillet 2026
    • Le 01 août 2026
    • Le 02 août 2026
    • Le 26 août 2026
    • Le 27 août 2026
    • Le 28 août 2026
    • Le 29 août 2026
    • Le 30 août 2026
    • Le 02 septembre 2026
    • Le 03 septembre 2026
    • Le 04 septembre 2026
    • Le 05 septembre 2026
    • Le 06 septembre 2026

    Emma Cossée Cruz s’intéresse aux équipements, ceux qui interagissent avec le corps humain, qu’ils en soient extension, réceptacle ou support. Ses premières réalisations s’attardent sur les agrès sportifs installés dans l’espace public à Buenos Aires. Le vivant y trouve alors encore sa place. Puis, progressivement effacé, il subsiste dans les marques d’usure, ses empreintes en négatif, ses doublures inanimées.

    Artiste franco-chilienne installée à Marseille, Emma Cossée Cruz aime à investir des lieux et des rencontres. Retenue dans le cadre du programme d’accompagnement des jeunes auteur·es de La Chambre, elle réalise et expose À bout de bras, une série photographique sur les objets des centres de rééducation physique. Elle prolonge sa présence à Strasbourg en y menant des ateliers photo. Naît alors le désir d’approcher des équipes de recherche investies dans le développement de dispositifs médicaux numériques. Accueillie en leur sein en résidence, elle pénètre des univers de travail à la fois familiers et déroutants, où tout s’écrit et se conçoit en lignes de code. Elle découvre des jumeaux numériques, modèles virtuels d’un objet ou sujet physique. Les chercheur·euses les nomment « fantômes ». Ils apparaissent çà et là sous forme de simulation anatomique, incarnations en silicone de leur version chiffrée.

    De ses face à face avec la machine, Emma Cossée Cruz tire des images imposantes, majestueuses, dont elle casse le style hiératique en jouant de la fragilité des supports. Poursuivant ses expérimentations précédentes, elle réalise des transferts sur feuille de plâtre et travaille le tissu dans sa transparence. Les représentations ainsi obtenues vacillent entre vestiges du passé et incarnations d’un futur.

    S’il s’ancre à l’origine dans une expérience personnelle, celle de la réparation des corps, le travail d’Emma Cossée Cruz évolue vers un regard sur les technologies numériques. Subrepticement, il interroge la place de ces technologies dans notre société, le rapport que les humains entretiennent avec elles, entre création et dépendance, inquiétude et fascination.

    Fermeture estivale
    du 03 au 23.08.26

     

    In silico - EMMA COSSÉE CRUZ

    Exposition longue

    Du 27.06.26 au 06.09.26

    La Chambre - Strasbourg