Définition juridique de la catastrophe naturelle
Une circulaire du Gouvernement définit les évènements relevant de la loi relative aux catastrophes naturelles :
- Inondation (par débordement d’un cours d’eau, ruissèlement et coulée de boue associée ou remontée de nappe phréatique),
- Crue torrentielle,
- Phénomènes liés à l'action de la mer,
- Mouvement de terrain,
- Sécheresse/Réhydratation des sols,
- Séisme,
- Vent cyclonique,
- Avalanche.
Ne sont pas couverts par cette loi :
- L'action directe ou indirecte du vent (toitures endommagées, tuiles arrachées, façades abîmées par la chute d'un arbre ou la cheminée du voisin...), à l'exception des vents cycloniques dans les départements d’outre-mer,
- La grêle,
- Le poids de la neige ou de la glace accumulée sur les toitures et les chéneaux,
- L'humidité due à la pluie, la neige ou la grêle pénétrant à l'intérieur du bâtiment assuré.
Pour qu’un événement naturel soit reconnu officiellement comme une catastrophe naturelle, il doit causer des dégâts très importants et étendus sur une zone. Cela signifie que les dommages sont si graves et coûteux qu’ils nécessitent une prise en charge spécifique par les assurances. Cette reconnaissance n’est pas automatique : elle ne concerne que les événements exceptionnels et d’une gravité particulière.